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3 pages à l'impression |
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version initiale 2002 | |
| dernière
mise à jour 18 mars 2013 |
COMPOSANTS
DE PUISSANCE
deuxième partie : procédés de déclenchement
| le
plus simple |
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| le
principe de base |
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| une
multitude de possibilités |
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| déclencher
c'est bien mais il faut arrêter |
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| une collection d'icônes pour visiter tout le site | ||||
Le procédé le plus simple consiste à inclure une résistance entre la gâchette et la source d'alimentation. Si cette source est alternative, ce qui est le cas le plus intéressant, on devra rajouter en série avec la résistance une diode pour éviter d'appliquer sur la gâchette une tension négative importante pendant l'alternance négative. Cette diode devra évidemment avoir une tension de claquage supérieure à la tension crête de la source d'alimentation. La valeur de la résistance permet de définir l'instant d'amorçage, mais puisque la tension appliquée sur la gâchette via cette résistance est en phase avec la tension d'anode on ne pourra exploiter que la première partie de l'alternance soit entre 0 et 90° comme le montre la figure ci-dessous.amorçage par résistance

déclenchement via un circuit RCPour aller au delà des 90° il faut pouvoir non seulement définir la tension d'amorçage par le biais d'une résistance mais assurer la possibilité de déphasage de cell-ci par rapport à la tension d'anode ce qu'on va réaliser en plaçant un condensateur dans le circuit de gâchette selon le schéma ci-dessous.

déclenchement par impulsionL'inconvénient majeur du montage précédent est qu'il dépend autant de la caractéristique d'amorçage du thyristor que du circuit RC et qu'il nécessite une puissance non négligeable dans le circuit de commande, c'est ce qui justifie les montages impulsionnels qui outre l'élimination de ces inconvénients se prêtent bien aux contrôles automatisés. L'amorçage par impulsion permet d'envoyer d'une manière brutale un courant de gâchette supérieur (et même sensiblement supérieur) à celui provoquant l'amorçage ce qui va avoir comme conséquence de réduire le temps d'établissement du courant dans le circuit principal et donc d'assurer un contrôle plus précis de la durée de la phase de conduction du thyristor.




procédés de blocageEn alternatif le blocage du thyristor se produit automatiquement dès l'inversion de tension, c'est à dire dès le début de l'alternance négative, par contre si le thyristor est alimenté par une tension continue le problème de son blocage se pose. On peut évidemment l'obtenir simplement en plaçant un interrupteur sur le circuit principal mais ce n'est pas très réaliste, on préférera en général placer un contacteur en parallèle sur le thyristor : le blocage se produira lorsqu'on court-circuitera le thyristor.

